POEMES
Publié le 17/07/2009 à 22:06 par chezfannyandco
Ce matin ... je me suis parlé...
Moi aussi tu sais
il m'est arrivé un beau matin
de devoir repenser ma vie ...
J'en avais gaspillé plus de la moitié ...
dans l'oubli ...
à ne penser qu'aux autres ...
Tout comme toi ... peut-être ...
je me souviens très bien du matin
où... je suis entré en conversation ...
avec moi-même ...
Ce ne fut pas facile ... au début ...
de revoir ces images de ma vie en lambeaux
mais je voulais les regarder ...
j'avais laissé tellement de gens jouer avec mon coeur
tellement de gens détruire mon âme et me blesser
J'avais du regret pour le mal ...
que je me suis laissé faire par eux ...
et ce matin-là c'était comme dans un rêve
plus, j'essayais de me parler
plus, je me sentais étrangère à ma propre vie
Là... j'ai beaucoup pleuré ...
et j'ai osé pour la première fois
me regarder et m'écouter
J'ai vu alors ...
la femme que j'étais vraiment
et je me suis pardonnée ...
Pardonnée ... de m'être oubliée ...
Toute ma vie je me suis sentie fragile et démunie
c'est pour ça d'ailleurs que j'écris ...
Je suis une rêveuse ... une solitaire ...
une petite femme éphémère
avec un coeur grand comme l'océan
qui a aimé ... jusqu'au bout de son sang
Il y a toujours des larmes dans mes yeux ...
Ça c'est pour toutes les fois
où je n'ai pas voulu baisser les armes ...
J'aurais pourtant dû comprendre ...
bien avant ...
qu'entre deux pays il y a un océan ...
J'ai passé plus de la moitié de ma vie
dans le rêve ... maintenant ...
je n'ai plus besoin d'anesthésie
je veux vraiment parler à la femme que je suis ...
Ce matin-là j'ai effacé de ma vie
tous les souvenirs amers
les mauvais rêves
et tout ce qui m'avait fait souffrir ...
Je n'ai gardé que le merveilleux
et c'est là ...
que les larmes sont revenues dans mes yeux...
Là, j'ai souris ... et j'ai compris ...
que je ne serais plus jamais seule...
pour pleurer....
Je venais à peine de me rencontrer ...
auteur : Claire de la Chevrotière
Publié le 08/01/2009 à 12:00 par chezfannyandco
"Une de mes p'tites créations"
Pour un usage personnel vous pouvez la prendre ... pensez juste au p'tit com' avant de partir
Si vous la prenez pour la proposer sur VOTRE SITE/BLOG merci d'indiquer obligatoirement l'adresse de Chez Fanny and Co ...
Publié le 07/11/2008 à 12:00 par chezfannyandco
1- Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.
2- Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.
3- Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.
4- Pour avoir de beaux cheveux, faites qu'un enfant y passe sa main chaque jour.
5- Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n'êtes jamais seule.
6- Les gens, bien plus que les choses, ont besoin d'être réparés, renouvelés, revigorés, récupérés et rachetés. Ne rejetez jamais quelqu'un.
7- Pensez-y : si un jour vous avez besoin d'une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. En vieillissant vous vous rendrez compte que vous avez 2 mains, l'une pour vous aider vous-même, l'autre pour aider ceux qui en ont besoin.
8- La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, son visage ou sa façon d'arranger ses cheveux. La beauté d'une femme se voit dans ses yeux, car c'est la porte ouverte sur son coeur, l'endroit où est son amour.
9- La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C'est la tendresse qu'elle donne, l'amour, la passion qu'elle exprime.
10- La beauté d'une femme se développe avec les années
Publié le 06/11/2008 à 12:00 par chezfannyandco
A une jeune fille
Vous qui ne savez pas combien l'enfance est belle,
Enfant ! n'enviez point notre âge de douleurs,
Où le coeur tour à tour est esclave et rebelle,
Où le rire est souvent plus triste que vos pleurs.
Votre âge insouciant est si doux qu'on l'oublie !
Il passe, comme un souffle au vaste champ des airs,
Comme une voix joyeuse en fuyant affaiblie,
Comme un alcyon sur les mers.
Oh ! ne vous hâtez point de mûrir vos pensées !
Jouissez du matin, jouissez du printemps ;
Vos heures sont des fleurs l'une à l'autre enlacées ;
Ne les effeuillez pas plus vite que le temps.
Laissez venir les ans ! Le destin vous dévoue,
Comme nous, aux regrets, à la fausse amitié,
A ces maux sans espoir que l'orgueil désavoue,
A ces plaisirs qui font pitié.
Riez pourtant ! du sort ignorez la puissance
Riez ! n'attristez pas votre front gracieux,
Votre oeil d'azur, miroir de paix et d'innocence,
Qui révèle votre âme et réfléchit les cieux !
Victor Hugo
Publié le 06/11/2008 à 12:00 par chezfannyandco
A la mère de l'enfant mort
Oh! vous aurez trop dit au pauvre petit ange
Qu'il est d'autres anges là-haut,
Que rien ne souffre au ciel, que jamais rien n'y change,
Qu'il est doux d'y rentrer bientôt;
Que le ciel est un dôme aux merveilleux pilastres,
Une tente aux riches couleurs,
Un jardin bleu rempli de lis qui sont des astres,
Et d'étoiles qui sont des fleurs;
Que c'est un lieu joyeux plus qu'on ne saurait dire,
Où toujours, se laissant charmer,
On a les chérubins pour jouer et pour rire,
Et le bon Dieu pour nous aimer;
Qu'il est doux d'être un coeur qui brûle comme un cierge,
Et de vivre, en toute saison,
Près de l'enfant Jésus et de la sainte Vierge
Dans une si belle maison!
Et puis vous n'aurez pas assez dit, pauvre mère,
A ce fils si frêle et si doux,
Que vous étiez à lui dans cette vie amère,
Mais aussi qu'il était à vous;
Que, tant qu'on est petit, la mère sur nous veille,
Mais que plus tard on la défend;
Et qu'elle aura besoin, quand elle sera vieille,
D'un homme qui soit son enfant;
Vous n'aurez point assez dit à cette jeune âme
Que Dieu veut qu'on reste ici-bas,
La femme guidant l'homme et l'homme aidant la femme,
Pour les douleurs et les combats ;
Si bien qu'un jour, ô deuil ! irréparable perte !
Le doux être s'en est allé !... -
Hélas ! vous avez donc laissé la cage ouverte,
Que votre oiseau s'est envolé !
Victor Hugo
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Extrait biographie
Victor Hugo, écrivain et poète français, est né à Besançon le 26 février 1802.
Décédé à Paris, le 22 mai 1885.
Il se fait connaître en publiant son premier recueil de poèmes, 'Odes' et obtient, pour celui-ci, une pension de Louis XVIII.
En 1827 il publie sa première pièce de théâtre en vers, 'Cromwell', puis 'Orientales' et 'Hernani'.
En 1831, il publie son premier roman historique, "Notre-Dame de Parise, et en 1838 son chef-d' oeuvre romantique 'Ruy Blas'.
En 1841, il est élu à l'Académie française ...
...
Publié le 06/11/2008 à 12:00 par chezfannyandco
La vie, c'est le début de la fin
C'est d'être là sans savoir jusqu'à quel moment.
C'est s'endormir sans savoir quand on va se réveiller.
C'est aimer sans le dire et quand il est trop tard on se dit qu'on aurait dû.
C'est ne pas se rendre compte qu'on pourrait ne plus être là demain.
C'est voir les gens qu'on aime partir l'un après l'autre sans réaliser qu'un jour ce sera notre tour.
C'est prendre tout pour acquis, sans se rendre compte qu'on peut tout perdre.
C'est penser à demain sans profiter du moment présent.
Ce n'est que quand on est parti qu'on peut vraiment dire qu'on avait une belle vie.
Auteur : ---------
Publié le 05/11/2008 à 12:00 par chezfannyandco
Les larmes d'une femme
Un petit garçon demande à sa mère :
- Pourquoi pleures-tu ?
- Parce que je suis une femme, lui répond-elle.
- Je ne comprends pas, dit-il.
Sa mère l'étreint et lui dit :
- Et jamais tu ne réussiras.
Plus tard le petit garçon demanda à son père
- Pourquoi maman pleure-t-elle? Je ne comprends pas !
- Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père put lui dire.
Devenu adulte, il demanda à Dieu :
- Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?
Et Dieu répondit : - Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale :
- J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde et assez douces pour être confortables.
- Je lui ai donné la force de donner la vie et celle d'accepter le rejet qui vient souvent des enfants. La force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne. La force de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.
- Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel, même quand ces derniers l'ont blessée durement.
- Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
- Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.
- Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte,
ni dans son visage ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
- La beauté d'une femme réside dans ses yeux. C'est la porte d'entrée de son coeur, la place où l'amour réside et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur.
Auteur : inconnu
Publié le 05/11/2008 à 12:00 par chezfannyandco
Les yeux
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Des yeux sans nombre ont vu l'aurore ;
Ils dorment au fond des tombeaux,
Et le soleil se lève encore.
Les nuits, plus douces que les jours,
Ont enchanté des yeux sans nombre ;
Les étoiles brillent toujours,
Et les yeux se sont remplis d'ombre.
Oh ! qu'ils aient perdu le regard,
Non, non cela n'est pas possible !
Ils se sont tournés quelque part
Vers ce qu'on nomme l'invisible ;
Et comme les astres penchants
Nous quittent, mais au ciel demeurent,
Les prunelles ont leurs couchants,
Mais il n'est pas vrai qu'elles meurent.
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelque immense aurore,
De l'autre côté des tombeaux,
Les yeux qu'on ferme voient encore.
Sully Prudhomme (1839-1907)
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Extrait biographie Sully Prudhomme
Né à Paris en 1839
Décédé à Châtenay-Malabry en 1907
... La 'Justice' suivie du 'Bonheur' lui valent d'être accueilli par l'Académie française en 1881, avant de recevoir le Nobel de littérature en 1901...
Publié le 05/11/2008 à 12:00 par chezfannyandco
Le Papillon
Naître avec le Printemps, mourir avec les roses,
Sur l'aile du zéphyr nager dans un ciel pur;
Se balancer sur le sein des fleurs à peine écloses,
S'enivrer de parfums,de lumière et d'azur;
Secouant, jeune encore, la poudre de ses ailes,
S'envoler comme un souffle aux voûtes éternelles;
Voilà du papillon le destin enchanté:
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté.
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Extrait Biographie Alphonse de Lamartine
Alphonse de Lamartine est né à Mâcon en octobre 1790. Il passe son enfance à Milly, un village près de Mâcon, et fait ses études à Belley chez les jésuites.
Ses Œuvres principales
Recueils poétiques
1820 : Méditations poétiques « Le lac » est le poème le plus célèbre de ce recueil.
1823 : Nouvelles Méditations poétiques
1830 : Harmonies poétiques et religieuses
1836 : Jocelyn
1857 : La Vigne et la Maison
Récit de voyage
1835 : Voyage en Orient
Essai
1847 : Histoire des Girondins
Récits autobiographiques
1849 : Raphaël
1851 : Graziella
Publié le 23/10/2008 à 12:00 par chezfannyandco
FEUILLES D'AUTOMNE
Devant ma porte les feuilles tombent
Quel décor vraiment gracieux
La douceur des couleurs d'automne
Fait vibrer mon coeur et mes yeux
Avec cette saison je rêve
J'ai un peu de mélancolie
Les beaux dimanches d'été s'achèvent
L'automne toujours change ma vie
Dernière randonnée dans la plaine
Avant la venue des grands froids
Déjà l'autre saison s'amène
Le rideau se ferme une autre fois
Devant ma porte les feuilles tombent
Quel décor vraiment gracieux
La douceur des couleurs d'automne
Fait vibrer mon coeur et mes yeux
Dans la nature le ruisseau chante
Mais il se voit bien délaissé
La fleur frileuse maintenant tremble
L'oiseau s'en va se réchauffer
Devant ma porte les feuilles tombent
Quel décor vraiment gracieux
La douceur des couleurs d'automne
Fait vibrer mon coeur et mes yeux
La douceur des couleurs d'automne
Fait vibrer mon coeur et mes yeux
Georges Hamel